Un Noël... Urticant !

Publié le par Ma Cocotte

14 h.

Il me faudrait dormir. Je le sais. Ce serait raisonnable. Je ne le suis pas. Trop d'émotions, trop d'angoisses et de peurs en ce Noël urticant. Oui, vous avez bien lu : urticant.

Hier, c'était la veille de Noël. Cette année, tout est presque parfait. Je n'ai pas oublié les cadeaux, j'en ai fait un tout particulier « de la part des enfants » à la compagne de leur papa, mon ex-mari. Nous en avons parlé avec les petits, nous avons cherché et trouvé. C'est un geste important, une main ouverte. L'année dernière, j'allais mal et je n'arrivais pas à organiser, penser à tout. Repliée sur moi-même, je détestais Noël. Cauchemars, sueurs froides au cœur de la nuit, angoisses sans nom. L'an dernier, Noël fut un calvaire.

Cette année, j'aime bien Noël en ce matin du 24 décembre. Je sirote mon café en surfant sur le Net. Je lis mes courriels, je clique de ci de là... j'ai tout mon temps.

Mon petit pirate est éveillé, en forme comme d'habitude. Il papote et papote encore. Je lui réponds. Nous faisons ensemble la liste de ce qu'il reste à faire : passer chercher la viande chez le boucher, puis les dernières courses pour le réveillon.

Le réveillon, c'est tous les trois : Ma Douce, Loulou & moi. Demain matin, leur père viendra et j'espère qu'il viendra avec sa compagne. Je sais que je dois être patiente, que la nature de notre relation, à mon ex & moi, peut déstabiliser. Ce matin, je réalise aux mots de mon coq ces derniers jours qu'il a raison. Il faut du temps. Ce divorce réalisé au moindre mal pour les enfants, notre parentalité qui forme l'intégralité de notre relation avec le père de mes enfants, dans le respect, ce n'est pas monnaie courante.

Loulou me demande de lui dire encore le menu de ce soir. Je récite : « apéro » avec blinis au tarama et au saumon fumé. Pavés d'autruche – mais steak haché pour Loulou - & pommes duchesse. Glace maison avec tous ce qu'on aime le plus dedans. Simple mais inratable.

Comme c'est Ma Douce qui a fait le sapin de Noël, c'est Loulou qui va décorer la table. Ce soir.

Il est tôt encore et j'entends la porte de la chambre de Ma Douce s'ouvrir. Je n'ai même pas le temps de m'en étonner – si tôt – que j'entends un appel au secours.

« Maman !!! Maman !!! viens vite voir. J'ai des plaques de bouton partout et ça pique c'est horrible. »

Je viens. Je regarde. Je dois blêmir. Je reconnais. De suite je reconnais parce que j'ai subi cette horreur une fois dans ma vie.

Un urticaire géant.

« Pas de panique, Ma Douce, je pense que c'est un urticaire géant. J'appelle le médecin. »

Aussitôt nous obtenons le rendez-vous quand j'explique « l'éruption volcanique de boutons ». Je ne suis pas une mère qui appelle le médecin pour un oui ou pour un non. Mère angoissée, oui mais je panique en silence, à l'intérieur. À l'extérieur, ça va.

Le diagnostic est confirmé par notre médecin : urticaire géant. Mais en réaction à quoi ? Nous faisons l'inventaire de ce qui a été mangé la veille. Ma toubib me déculpabilise.

« Nous allons tous chez McMachin... ça leur fait plaisir... et la pizza réchauffée du soir, sûr, il aurait fallu dire non... » là elle rit « On devrait toutes leur dire non mais bon, c'est Noël. »

Elle penche pour l'option colorant alimentaire. Bien, bien... il faut dire que ce n'est pas mon souci principal. Mon seul souci, pour l'instant, c'est de filer le plus vite possible à la pharmacie chercher la polaramine.

La journée est bien sûre désorganisée. Ce n'est pas grave. Loulou et moi, nous bâclons les petites courses pour ne pas laisser Ma Douce seule trop longtemps. Je voudrais la soulager car je vois bien que la polaramine ne suffit pas. Ça la gratte. De partout.

Un urticaire géant, c'est terrible. C'est comme se rouler tout nu dans un champ d'ortie. Oui, c'est les mêmes symptômes, la même démangeaison mais puissance mille et sur des surfaces très étendues du corps.

D'abord, il y a eu le ventre et le dos. Les plaques couvrent tout le ventre, de la poitrine au pubis. Quelques millimètres d'épaisseur, la peau dure, tendue, rouge, chaude, et les démangeaisons.

Ma Douce se traîne, pâle, courageuse. Elle ne se plaint pas.

La journée passe en douceur malgré tout. Bien sûr, maintenant je m'en veux de n'être pas retournée à la pharmacie demander des pommades pour apaiser les démangeaisons. J'ai essayé de me souvenir combien de temps ça avait duré pour moi mais impossible. J'étais jeune. Je n'ai pas retrouvé dans mes souvenirs alors j'ai pensé que ça n'avait pas duré. Certains ne durent pas. Ma Douce ne se plaignant pas, l'éruption semblant circonscrite, je me suis consacrée au réveillon, soulagée qu'elle puisse en profiter quand même. Loulou décore la table avec beaucoup de soin et le résultat est très beau.

Nous avons, Douce & moi – Loulou n'aime pas - décider d'oublier le saumon fumé. C'est l'un de nos aliments préférés mais trop risqué, pensions-nous. Le repas c'est bien déroulé. J'étais heureuse. Mes trolls, mon homme sur msn de temps en temps car il est lui-même en famille. Des pensées de douceur et de soutien partagé. Une relation de paix et d'envie, une vraie relation. Sans questions débiles, sans peurs, au jour le jour, chaque jour délicieux. Des rencontres régulières et le partage, oui. Une vraie relation partagée. Alors tout va bien. Malgré la petite mine de Ma Douce et l'urticaire géant qui semble avoir fini son œuvre, tout va bien.

Au dessert, je prépare les glaces. Je voudrais tant lui rendre son sourire. Je la laisse choisir. Au magasin, je leur ai dit de prendre toutes les décos, tout ce qu'il voulait ajouter à leur glace préférée, la glace à la vanille. Douce a choisi des petites étoiles blanches et jaunes, Loulou un coulis au chocolat, des vermicelles aussi et de la chantilly.

Les trois glaces arrivent à table et c'est un délice partagé.

Quelques minutes après, nous sombrons dans l'horreur.

L'urticaire géant reprend de plus belle – de plus moche, faudrait-il dire. Les poussées sont extrêmement violentes au fil des heures. Tout son corps n'est plus qu'une immense plaque rouge, brûlante.

Ma Douce souffre, se retient de se gratter. Elle ne se sera grattée qu'au matin de ce jour. Hier, 24 décembre, pas une seule fois elle ne s'est grattée. 13 ans et une force de caractère extra-ordinaire. Ma fille me sidère et je l'admire. Je n'avais pas eu ce courage, je m'en souviens.

Au soir, j'ai fouillé la pharmacie. J'ai sorti les pommades pour boutons de moustique, les pommades pour brûlures, tout ce que j'ai pu trouver. Je l'ai enduite de pommades. Rien n'y faisait.

Entre deux, j'allais voir Loulou, un peu perdu mais rassurant. Lui aussi est courageux. Dans les moments de crise, jamais il ne panique. Je me souviens de ce jour où nous avons « perdu » Ma Douce. Elle devait rentrer directement du collège mais quand je suis rentrée personne. Téléphone portable ? Éteint ! Je l'ai cherché partout. La nuit tombait. J'ai fini par appeler son père. Nous allions appeler la gendarmerie quand je l'ai trouvée à la librairie, perdue dans la lecture d'un livre passionnant. Elle n'a compris ma peur qu'après. Une terrible peur, viscérale, la peur de perdre l'un de mes enfants. Ce n'est plus arrivé depuis. Elle prend garde. C'est une enfant généreuse. Loulou, lui aussi, a eu peur. Mais de suite il m'avait dit : je reste à l'appartement, je suis grand, je réponds au téléphone, si elle rentre ou appelle, je t'appelle aussitôt. Il avait neuf ans. Un petit bonhomme formidable.

J'arrive à jongler entre la chambre de Douce et le salon, entre elle, Loulou, la table à débarrasser... d'une main, j'apaise et je console, de l'autre je taquine et je rigole.

Au fil des heures, la résistance de Douce s'amenuise. Sa voix chevrote, ses yeux s'emplissent de larmes. Je m'allonge à ces côtés.

« Parle-moi, m'man, raconte-moi une histoire. »

Alors je lui raconte sa naissance. Notre émerveillement, à son père et à moi. Ses petits yeux fermés. Cet élan, cette vague, ce sentiment que la vie plus jamais ne serait pareille. Cet amour immédiatement ressenti. Une fois son père parti se reposer, nous n'avons plus été qu'elle et moi. Elle si petite, perdue contre mon corps mais en même temps rassurée, tétant goulument. Je lui conte combien l'allaiter était pour moi important. Je lui narre les sourires surpris au fur et à mesure des passages de l'infirmière.

« Mais qu'est-ce que vous lui racontez à votre fille ?

-Toute la vie qui nous attend ensemble... »

Oui, je lui raconte comment, lors de sa première tétée, je n'ai cessé de lui parlé de tous ces moments que nous partagerions ensemble, de tout l'amour que je n'avais gardé que pour elle, ma princesse, de ce que je lui apprendrai, des histoires pour dormir que j'avais déjà écrite pour elle... des heures passées à apprendre une berceuse, moi qui chante si mal mais je voulais en chanter une correctement, pour elle. Je lui raconte la mer et comment je lui apprendrai à l'aimer. Du sable dans les orteils. Du vent. Parfois, je m'arrête quelques secondes et alors elle s'immobilise, ouvre ses yeux noirs d'écureuil et me regarde et semble dire : « encore, maman, raconte encore... »

Dans la chambre, ma grande fille de 13 ans blottie contre moi, cherchant désespérément une position moins inconfortable, je fais aussi une pause, noyée par cette vague d'émotion brute. Je l'aime tant et je suis si impuissante.

« Raconte, M'man, raconte encore... »

Je raconte encore. Je réussis à la faire sourire. Je lui propose quelques exercices de relaxation pour qu'elle se concentre sur un autre sujet que les démangeaisons. Épuisée, elle n'y parvient pas. Puis elle a une idée : la musique. Alors j'autorise le lecteur de musique portable, le MP3 ou 4, je ne sais jamais. L'écouteur dans l'oreille, elle réclame la solitude. Je la laisse, discrètement je sors, le cœur serré. Je retrouve mon fils, le rassure, le dorlote, l'embrasse. Il réclame son lit et je l'accompagne pour ce moment délicieux. Ce soir il me parle des monstres sous son lit. Je lui confie en secret que certaines nuits, je cache vite mes mains et mes pieds sous la couette, pourtant je sais qu'il n'y a pas de croque-mitaines sous le lit et qu'en rêve, tout à l'heure, le croque-mitaine, je n'en ferai qu'une bouchée parce qu'en rêve, on est invincible. Loulou sourit. Il ne sait pas mais c'est ainsi que mon amie K. apaise les cauchemars de son fils quand il rêve que sa maman meurt. Dans les rêves, les mamans ne meurent jamais, il faut le savoir, elles se relèvent toujours.

Alors je le dis à Loulou, dans les rêves, les croque-mitaines, c'est nous qui les croquons. « Et puis toc ! » Loulou se couche, souriant, un brin moqueur, l'esprit déjà bien aiguisé. Les bisous qu'il me donne, il ne les donne qu'à moi. Loulou n'aime pas les embrassades, ni les amoureux et encore moins les filles. Sauf une mais c'était un garçon manqué, c'est pas pareil et puis, elle est partie.

L'appartement s'enfonce dans le silence et je retrouve mon coq sur msn. Quelle chance nous avons, nous qui vivons aujourd'hui. Une relation impossible il y a quelques dizaines d'années. Nous papotons, il me rassure. Il devrait déjà dormir. Il a travaillé toute une nuit puis le voyage pour rejoindre sa famille. Il est fatigué mais il sourit. Et je souris aussi. Une relation riche d'émotions dans laquelle je m'épanouis, capable d'apaiser les peurs et les angoisses.

S'il n'y avait pas l'urticaire de Douce, j'aimerais Noël cette année, ce Noël empli d'espoir de Noëls à venir encore meilleurs.

Puis la porte de Douce s'ouvre. Elle sort, en culotte, perdue, à gauche, à droite, titubante... discours incohérent. La poussée, cette fois-ci, a atteint le visage. Elle vomit. Elle n'en peux plus. Elle craque. Ses oreilles ont doublé de volumes. Je crains l'œdème de Quincke. Elle est boursoufflée, ma petite.

J'appelle le 15, j'explique, je donne les doses de polaramine absorbées. De suite, sans attendre, le médecin conseil m'intime de l'emmener aux urgences.

« Ce n'est sûrement pas grave, Madame, mais il vaut mieux s'en assurer. »

Je ne panique pas. Mon coq est là, je ne suis pas seule, j'ai de la ressource.

Je vais aider Ma Douce, la nettoyer, nettoyer aussi les toilettes. Je fais tout vite, avec assurance. Puis j'appelle son père. Je ne peux pas laisser Loulou seul à l'appartement. Il arrive. Il est 1 h. 30 du matin mais il arrive. Il est 1 h. 30 du matin mais mon coq ne se couche pas, non, pourtant il doit être exténué de fatigue. Il reste à mes côtés même s'il est loin. Je ne suis pas seule. Je ne panique pas.

Le papa arrive, Douce est habillée, prête. Son père change de couleur en la découvrant. Il ne se souvenait pas. Moi non plus. C'est vraiment extrêmement impressionnant, un urticaire géant. Effrayant. Et comme tout ce qu'elle fait, Ma Douce ne le fait pas à moitié mais entièrement, à fond...

Ils partent aux urgences.

Je reste ici.

Je vais voir si tout ce bruit n'a pas réveillé Loulou, s'il ne s'inquiète pas mais il dort. Tout va bien.

Mon homme est toujours là. Il me rassure. Il met des mots sur les peurs. Il me console. Seule, j'aurais pleuré. Et si je pleure, cette nuit de Noël, c'est d'émotion. Ce n'est rien et si c'est quelque chose, elle sera entre de bonnes mains. J'ai des nouvelles mais pas de faits nouveaux. Les urgences sont encombrées. Il est certain que nous ne sommes pas les seuls à vivre un Noël « pas comme les autres » et des pas comme les autres dramatiques. Nous avons de la chance. Ce n'est qu'un urticaire géant.

Mon coq finit par aller se coucher. Il le faut. Trop longtemps qu'il est éveillé. Il est resté naturellement, sans se poser de questions, parce que c'est ainsi. J'ai besoin de lui, il me prend la main et il ne la lâche pas. C'est ainsi. Et ça me va. Et je tiens sa main aussi et je ne la lâcherai pas.

« Je serai là samedi, chérie. Je serai là. Si j'étais chez moi, je serais déjà arrivé. »

Je ne sais pas quoi répondre. On ne devait se voir que mercredi prochain. Comme à chaque émotion, je me tais. Il sait. Il sait la valeur de mes silences comme celle de mes mots. Samedi, je me reposerai.

Le papa de Douce finit par appeler vers 3 heures ¼.

« Je la ramène ».

Ils arrivent. Douce va mieux. Ils lui ont donné des corticoïdes. Les démangeaisons ont cessé. Elle est épuisé, rejoint son lit. Elle sait que même divorcés, toujours elle peut compter sur ses parents.

Nous allons retourner chez le médecin vendredi puis l'allergologue, sans aucun doute. Il faut qu'on arrive à déterminer ce qui a provoqué cet urticaire pour ne plus que ça se reproduise.

Voilà... bientôt 4 heures. J'ai mis le réveil à sonner à 5 heures. J'irai vérifier l'absence ou la présence de nouvelles poussées, l'intérieur de ses mains surtout et puis ses lèvres, qu'elles ne bleuissent pas. Risques de déshydratation.

Je dors une heure.

Le réveil fait son office dès la première sonnerie.

Épuisée, je me lève. Tout va bien.

Tout va bien.

7 h.

nouveau réveil.

Tout va bien.

9 h.

Tout va bien.

Je ne me recouche pas.

Loulou est debout, joyeux, rieur. Je me mets au diapason pour lui. Je puise au fond de moi mes dernières forces pour répondre à son impatience. Les cadeaux de Noël. Chéri m'appelle, je le rassure.

Tout va bien.

Il confirme pour samedi. Je l'aime de le faire, je me demandais si c'était juste une impulsion mais non. Il sera là pour moi. Malgré la fatigue, ou à cause d'elle, toutes ces émotions, tout cet amour déversé depuis hier me terrasse. Je vais me cacher. Je pleure quelques larmes puis j'entends mon petit m'appeler. Un peu d'eau froide et je repars.

Tout va bien.

Ma Douce se réveille avec une nouvelle poussée aux pieds, aux jambes, aux bras et aux mains. Je lui rappelle les consignes du médecin : si elle ressent des démangeaisons terribles au creux des mains elle doit nous prévenir immédiatement car il faudrait retourner aux urgences.

Le petit n'en peut plus d'attendre pour ouvrir les cadeaux. Heureusement, son père arrive. J'aurais aimé que sa compagne soit là. Mais je ne dis rien. Chéri a raison, il faut du temps. Du temps. Ça viendra. Un jour, elle saura qu'elle peut me faire confiance, que je ne suis pas un danger, que mon ex n'est plus que le papa de mes enfants. Un jour viendra.

Les cadeaux plaisent à tout le monde. Tous ces sourires. Je suis ravie. Les petits partent avec leur papa chez leur grands-parents paternels pour une grande réunion de famille. Je vais pouvoir souffler, me reposer.

Je ne peux pas. Trop de fatigue, d'angoisses, de stress et d'émotions. J'ai envie de dormir. Mais je ne peux pas. Alors je suis là, devant mon ordinateur, devant la page blanche d'un traitement de texte à qui je confie mes émotions.

Un Noël urti... téléphone, je reviens.

[…]

C'était la compagne de mon ex. C'est le second plus beau cadeau de Noël que j'ai reçu cette année. Oui. Une discussion. À cœur ouvert.

Je ne suis pas seule. J'aime, je suis aimée, entourée. Tout va bien.

J'ai de l'espoir et de la confiance.

Quoi qu'il arrive, et il peut tout arriver, quel que soit le jour, même un jour de Noël, quoi qu'il arrive, si l'on donne, sans attendre rien en retour, on reçoit. C'est la vraie magie de Noël et cette année, de façon toute particulière, elle est venue m'apporter un cadeau très précieux.

Aujourd'hui, j'aime enfin Noël. Je n'ai plus peur. Je peux aller dormir.


Illustration : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Urticaire_dos.jpg

Je n'ai pas pris ma fille en photo parce que son corps la dégoûte ainsi défiguré. Les plaques sont aussi étendues que sur la photo mais bien plus rouges et là, on voit que la poussée décline. C'est pire pour de vrai, je vous assure.

Publié dans Ma Cocotte

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eva baila 27/12/2008 19:27

Merci de ce beau partage. Meilleurs voeux pour la suite. Amitiés. eva.

Ma Cocotte 28/12/2008 10:04


Meilleurs voeux de même pour toi et ceux que tu aimes, Eva.


Plume Vive 27/12/2008 18:23

Comme je suis dans ma période égoïste (oui, je sais, ce ne sont pas les bonnes dates...), je vois dans ton texte, en premier lieu, des rapports que je jalouse... ensuite, je ressens la détresse, l'impuissance, le désarroi... j'espère que les suites seront moindres et que ce coup de fil est prometteur.

Ma Cocotte 28/12/2008 10:04


Ma Douce est guérie. Maintenant nous allons chercher ce qui a pu provoquer une réaction allergique si forte...
Pour le reste, tout est plutôt prometteur et agréable, oui, oui.
Il se pourrait que ce meilleur qoit là. Tu sais, ce meilleur qui depuis plusieurs années est quelque part, devant moi...
Bisous Plume


ophise 25/12/2008 23:19

C'était bien de te lire ce soir... merci et... repose-toi ??? :)

Ma Cocotte 26/12/2008 08:09


Surtout Ma Douce... J'ose pas imaginer être à sa place. Démangeaisons, charbons ardents :(


Quichottine :0010: 25/12/2008 16:13

J'espère que vous allez trouver à quoi c'est dû...Une allergie pareille, c'est très déstabilisant pour un enfant.Heureusement que tu as été entourée... parce qu'il ne fallait pas paniquer.Courage... pour la suite, et surtout, essaie de te reposer !Je t'embrasse fort.

Ma Cocotte 25/12/2008 16:41


On va trouver ! :) merci quichottine.