Laminer, laminoir ou les joies de la Fonction Publique

Publié le par Ma Cocotte

Ma Cocotte a un ami très cher, Pierrot, son dictionnaire. De temps en temps, elle l’ouvre et ils papotent.

 

« Pierrot ? Tu es là ?

- Oui, oui…  bien sûr,  où veux-tu que je sois, ingrate ?

- Je te demande pardon, Pierrot…

- Ca suffit pas de demander pardon, c’est trop facile. Des mois que tu m’abandonnes…

- Des mois ? Tu es sûr, Pierrot ? Comment peux-tu avoir la notion du temps ?

- Et tu fais de l’esprit ? Tu te moques ? Saches que je suis né en 1817 et mort en 1875. Ce n’est pas à un vieux lexicographe de 151 ans que tu vas apprendre à faire des grimaces.  Ca va mieux ?

- Oui… oui et non. Parfois oui, parfois non, Pierrot.  Je réalise seulement maintenant à quel point tu m’as manqué.

- Oui, bon, ça va… Alors… que me vaut l’honneur que tu daignes enfin consulter mes entrailles ?

- « Consulter tes entrailles »… *sourire* J’aimerais y lire l’avenir… Je papotais avec mon amie K. et je lui ai demandé un mot au hasard. Tu sais que je n’y crois pas, au hasard. Elle m’a donné : « laminer ».

- « Laminer… laminer… » Remarque, vu ta tête, c’est assez pertinent… tu t’es regardée dans un miroir ce matin ?

- Vue, pas regardée. Peu importe. Dis-moi ce mot, Pierrot.

- Voilà, Ma Cocotte, voilà :

LAMINER

v.t. (de lame)

1. Faire subir à un produit métallurgique une déformation permanente par passage entre deux cylindres d’axes parallèles et tournant en sens inverses.

Franchement, vu la tête que tu as, je te vois très bien, ton corps aplati entre deux forces opposées et incessantes… Oui, je te vois… ton cœur passé au laminoir…

- Au « laminoir » Pierrot  ?

- Oui, passée au laminoir. Ecoute :

LAMINOIR

n.m. 1. Machine pour laminer un produit métallurgique par passage entre deux cylindres ; installation métallurgique comprenant un certain nombre de ces machines.

2. Fig. Passer au laminoir : être soumis à de rudes épreuves.

C’est bien l’image que tu me donnes. Il n’y a pas de hasard. Ton amie a vu cela en toi et ce mot a surgi… Non, jamais de hasard. Parle-moi de tes laminoirs, Ma Cocotte… Parle-moi de cette dame de fer dont tu donnes l’image, laminée par la vie…

- C’est étrange comme le métal me poursuit, tu vois. Je suis allergique à plusieurs métaux, allergies de contact… mon grand-père, des oncles, des grands-oncles, un père dans le métal… rejet de la famille, ça doit être ça… mais pas pour mon grand-père, non… laminée… oui, Pierrot, je suis épuisée, fatiguée, mais je remonte la pente doucement, tu sais.

Ç’est vraiment l’image de ce qui m’arrive au travail, en revanche.

 

- Au travail ??? C’est nouveau, ça. Je croyais que tout allait bien, au travail, que tu avais tout réussi ?

- Presque tout. J’ai créé un projet fonctionnel d’un établissement public culturel assez innovant, mieux adapté aux publics susceptibles d’y venir. Ajoute à ça le travail fantastique des architectes qui ont tenu compte de ce projet fonctionnel et tu obtiens un projet réussi, oui. J’ai adoré travaillé à ce projet. L’établissement a ouvert il y a deux ans. Les publics sont venus et sont restés. Le habitants de ma ville sont satisfaits. Certes, il y a des personnes insatisfaites. Je ne dirai pas le contraire, ce serait mentir. On ne peut pas satisfaire tous les publics.

- Bin alors ? Il est où le problème ?

- Le problème ? Le problème c’est que je travaille dans la fonction publique, avec une équipe de collaborateurs fonctionnaires que je n’ai pas choisie. Le recrutement, c’est fait par commission, tu vois. Je n’ai qu’une voix. Avant l’ouverture, déjà, ils étaient majoritairement contre ce projet.

- Pourquoi ?

- Le changement, Pierrot. Ce projet nécessite des changements, et non des moindres : changement d’organisation des lieux, suppression de « territoires », polyvalence accrue… Vois-tu, pour beaucoup d’entre eux, ils ont cru qu’ils n’y arriveraient pas. J’avais beau leur expliquer que le fond du métier ne changeait pas, que leurs compétences ne changeraient pas, que seul l’environnement changerait… Ils étaient contre… Ils se sont mis à parler de révolution là où il n’y avait qu’évolution… Ils sont entrés en résistance. A l’époque, j’ai dû soutenir mon projet seule. Il a obtenu l’aval de tous, sauf de mon équipe, bloquée dans ses peurs et ses angoisses. En apparence, ils faisaient « comme si ». comme j’étais à fond dans la phase construction, je n’ai rien vu ou rien voulu voir du travail de sape de deux d’entre eux.

- Deux ???? Tiens, tiens… tes deux cylindres ?

 

- Oui, Pierrot… *Sourire* Mes deux cylindres : dans le même axe, puisque leur objectif principal est de ne faire que ce qu’ils veulent, comme ils veulent et tournant en sens inverse, oui aussi, dans la mesure où leurs méthodes sont très différentes.

- Parle-moi d’eux, Ma Cocotte.

- Hiérarchiquement parlant, j’ai 4 assistants. L’un est mon bras droit sur le papier, mais de fait il est inapte à assumer des responsabilités. C’est un bras droit cassé. J’ai tout essayé pour le mettre au travail mais c’est impossible. Ç’est le rôle social de la collectivité locale de protéger ces inadaptés au travail, paraît-il. Sauf qu’il coûte à la société, sauf que ce sont en partie mes impôts locaux qui lui assurent sa rente… Pff… Sauf que je dois faire son travail, moi. Bon… reste 3 assistants dont l’un est correct. Il fait son travail, avec compétence. Rien à redire.

 

Et puis viennent mes deux cylindres. Mon premier cylindre est un homme. Indéfinissable. Je n’ai jamais réussi à le situer, à savoir s’il était sincère ou pas. Il est parfois caractériel. On me dit souvent qu’il a l’air hypocrite. Oui. Je le sais. Il joue énormément sur le registre de l’affect et avec moi, il y a beaucoup gagné. En ce moment, je travaille à ne plus fonctionner ainsi au taf, ni sur l’affect, ni sur la culpabilité. J’apprends à devenir chef.

 

Au début, il était totalement contre mon projet. Il s’y est opposé, parfois violemment. Je n’ai pas cédé. J’ai tenu bon. Je lui ai rappelé son statut, son devoir. On n’est pas au travail pour faire ce qu’il nous plait, ou alors on devient khalife à la place du khalife. Mais cela ne l’intéresse pas d’être khalife, tu vois. Trop de charge, trop de responsabilité. Alors il a totalement retourné sa veste. Devant moi, entre quatre yeux, il m’a joué le coup de la fidélité, de la loyauté, m’a assuré de son soutien complet et entier, que je pouvais me consacrer totalement à la réalisation du projet, qu’il s’occuperait du service pour me décharger. Je n’ai rien vu venir. Trop confiante. Trop heureuse d’avoir enfin un allié. Je n’ai su qu’après l’ouverture de l’établissement, il y a deux ans, tout ce qu’il avait ourdi derrière mon dos. Cet homme ne dit jamais rien en face, toujours par derrière. Il sépare les collègues qui semblent trop liés, se crée des alliés qui deviennent des affidés. Il utilise l’ironie cynique et grinçante et après se justifie par un « Mais c’est de l’humour, voyons… » Il rabaisse les simples agents. Quand je l’ai réalisé, c’était déjà trop tard. La dernière recrutée était de son côté.

 

Mon second cylindre. Jeune, belle, petite, fluette et gracieuse, un visage d’ange à qui l’on donnerait le bon dieu sans confession. Une voix douce, des manières douces… ou doucereuses… A tous les deux, ils atteignent un niveau d’hypocrisie extraordinaire… Jamais de critiques en face mais un travail de sape brillant. Professionnellement, ils sont quasi irréprochables : ils font leur travail. Mais… si un projet provient de moi, surtout si ce projet me rend enthousiaste, ils le sapent. La phrase clé de mon second cylindre est : « Encore un projet imposé. J’ai pas choisi, je ferai le minimum. »

 

De 2002 à 2006, j’ai travaillé sans relâche ni repos à la réalisation de cet établissement culturel et depuis je dois lutter contre ma propre équipe, désunie, baignant dans une ambiance délétère. Les visages sont tendus et tristes. Les vannes fusent. Les critiques par derrière, les mesquineries.  Je suis fatiguée, Pierrot.

Après l’ouverture, j’ai ressenti un grand vide. Toute l’adrénaline, toute la pression vécue les années précédentes, tous ces gens passionnants que j’avais rencontrés, les échanges professionnels, la vie à cent à l’heure… plus rien. Voilà, c’était fait. Les habitants adoraient et mon équipe, elle, continuait à résister, à tout saper par en dessous et à se déchirer.

 

J’ai lâché prise, Pierrot, petit à petit, j’ai lâché prise. Ajoute à ça des problèmes de santé, des arrêts de travail, des erreurs que j’ai commises, des oublis, des manquements. Petit à petit, sous prétexte de m’aider à surmonter les moments difficiles, mes deux cylindres ont tout cadenassé et m’ont isolée dans mon beau bureau. Et j’ai commis des erreurs, oui, je ne le nie pas.

 

Deux fois ils ont profité d’un arrêt de travail pour aller voir mon supérieur hiérarchique, avec toujours à la bouche ce souci pour moi, ce grand intérêt, cette grande inquiétude mais présentant à chaque fois un dossier à charge empli du moindre de mes manquements, de la plus petite de mes erreurs. Parallèlement, je faisais état de l’évolution de tout ça à mes supérieurs. Des appels au secours, j’en ai lancés, Pierrot. J’ai prévenu, j’ai alerté. Ils m’ont surestimée, Pierrot. Ils m’ont crue plus forte que je ne le suis. Et ils sont dans l’impuissance.

 

Dans la fonction publique tout le monde a la « Sécurité de l’emploi ». Historiquement, elle a été instituée pour que les fonctionnaires ne se laissent pas « acheter » par des personnes de l’extérieur, pour qu’ils ne subissent pas de pressions des politiques, entre autres, tu vois.

Le principe est bon mais les effets pervers du système sont énormes. Ils sont indéboulonnables, Pierrot et moi, je n’ai aucun moyen de pression sur eux.

En tête-à-tête, ils me rient au nez.

Je pense de plus en plus que c’est une erreur d’accorder cette sécurité de l’emploi à tous les fonctionnaires. Les décideurs, oui. Mais pas les employés. Parce que cela leur donne une force inimaginable et cela explique en partie la mauvaise image qu’ils donnent à l’extérieur.

Tous ne sont pas comme ça mais beaucoup, usés, désenchantés, déçus, mets le mot que tu préfères,  ceux-là peuvent se contenter de faire le minimum sans rien risquer en retour.

 

Mon équipe, Pierrot, je ne l’ai pas choisie, je la subis. A part le miracle d’une mutation volontaire, je vais devoir travailler avec eux jusqu’à la fin. Je ne peux pas partir parce que je suis divorcée, que les enfants ont leur vie ici, que leur papa vit ici. Je ne saurais les arracher à leur père et je ne saurais pas partir sans eux. Je suis bloquée ici jusqu’à ce qu’ils soient assez grands… 5 ans ? 8 ans ? 10 ans ? Avec pour seule perspective de devoir lutter, et lutter encore, imposer, diriger avec autoritarisme alors que je suis une fervente adepte de la libre entreprise, de l’initiative, de l’évolution vers le haut, de la créativité partagée, quel que soit le grade ou le statut.

Je dois me plier à un management qui ne m’est pas naturel, qui me fait violence.

J’en suis arrivée à défendre l’idée qu’il faut enlever la sécurité de l’emploi à beaucoup de fonctionnaires, que ce soit dans les collectivités locales ou les ministères.

Je serais prête à la perdre si cela pouvait faire évoluer les choses. Je t’assure que ce serait beaucoup plus efficace que de bloquer les recrutements.

C’est de ça dont crève la fonction publique. La sécurité de l’emploi et ses effets pervers.

 

- J’en reste sans voix… je n’aurais jamais imaginé ça…

- Moi non plus Pierrot, moi non plus.

- Tu fais quoi alors pour t’en sortir, Ma Cocotte ? Tu ne vas pas renoncer ? tu ne vas pas tout lâcher ?

- Non… je vois un psychothérapeute spécialisé dans les problèmes du monde du travail. J’apprends à m’adapter, à trouver d’autres façons d’agir. Je prépare mon retour là-bas mais c’est difficile. Je ne sais pas si je vais avoir la force. Dans mes supérieurs, beaucoup pensent que mes deux cylindres n’ont qu’un souhait : me voir partir en arrêt maladie longue durée. Ils ne veulent pas de chef, et ils ne veulent surtout pas être chefs. Ce qu’ils veulent, c’est avoir les coudées franches pour pouvoir ne faire que ce qu’ils veulent…

 

- Ils ont rogné ton enthousiasme, ils t’ont diminuée, petit à petit…

LAMINER

2. Fig. Rogner, diminuer.

 

- Oui, Pierrot. Je n’ai plus le feu sacré… je n’ai plus l’énergie, ni la force. Je dois travailler en ce sens mais différemment, tu vois. Je dois accepter ce que j’estime être une situation d’échec, difficile pour moi et si contradictoire avec le succès de l’établissement… mon premier échec professionnel, en quelque sorte. Je suis une créatrice, j’ai de bonnes idées, je mène bien un projet, mais je ne suis pas la chef qu’il faut pour cette équipe. Soit je le deviens, soit…

- Soit ils te ruinent la santé, et font de tes forces un champ de ruines abandonnées…

3. Ruiner la santé de quelqu’un, ses forces physiques ou psychiques.

 

- Oui Pierrot. Je ne le veux pas. Mais tout est arrivé en même temps, tout… la lutte incessante au travail, une vie à cent l’heure plusieurs années de suite, le divorce, les problèmes de santé et les passions et les chagrins d’amour… tout. A mon image : tout ou rien.

 

-Je ne veux pas que tu abandonnes, Ma Cocotte, tu entends ? Je ne veux pas te voir rétrécie, amoindrie, rapetissée.

4. Rétrécir (une veine fluide).

Si tu ne peux plus combattre de front, trouve d’autres axes de réflexion. Il n’y a pas que la lutte, tu sais. Il y a la patience. Tu dois poser de nouvelles bases, de nouvelles fondations et t’y tenir. Tu dois cesser de culpabiliser quand ils sous-entendent que tu n’es pas compétente, quand ils présentent ces dossiers à charge contre toi, même si tu les as commise, les erreurs… tu es humaine. Tu dois toi aussi évoluer, Ma Cocotte.

- Oui Pierrot, je sais. J’y travaille. J’y travaille. C’est juste que parfois je me sens au bord d’un gouffre que je n’ai pas creusé, surplombant le vide et le néant. J’y travaille, Pierrot. Ce serait plus facile si mon corps n’était pas si usé. Je dois me reconstruire professionnellement, c’est sûr mais le reste aussi. Parfois la tâche me semble insurmontable et j’ai peur. J’ai peur, oui. Parfois ils me font peur.

- Je suis là, Ma Cocotte, quand tu as besoin, tu viens me voir et on éclaircit un peu les maux de ta vie, d’accord ?

- D’accord, Pierrot. »

Publié dans Des mots & des maux

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loup noir 08/10/2008 16:50

musique ! musique !!!

loup noir 08/10/2008 16:26

Il ne faut pas prendre la chose comme apprendre et travailler mais plutot comme s'enrichir, avoir de nouveaux registres et ne pas tomber dans l'immobilisme et faire comme les épanouis ...

Ma Cocotte 08/10/2008 16:38


Bin oui... mais ç'est pas moi... ça veut dire devenir autre, devenir différente au moins un tiers de mon temps. C'est dificile.
Je fonctionne à l'affect, moi, môssieur Loup noir ;) J'ai besoin d'enthousiasme. J'ai besoin que ça bouge, que ce soit à fond...
L'ennui me tue à petit feu.
*gros soupir*
Bon, bin, je vais m'enrichir, alors...
Je vais devenir...
Argh...
Je vais devenir posée, calme, avec du recul et de la réflexion...

Lénine !!!!!!!! Réveille-toi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mdr.

au lieu des Walkyries, eh bin je mettrais Anarchy à fond la caisse dans mon bureau et puis na !


loup noir 08/10/2008 15:54

Cela veut dire qu'ils sont epanouis mais peu etre pas à la hauteur... donc je prendrai encore plus d'hauteur qu'à laquelle je suis quitte à puiser dans mes ressources les plus profondes.J'ai constaté qu'ils se plaisent et ne veulent pas évoluer : les épanouis croivent toujours qu'ils ont raison et nous on a l'aire d'un con !Alors je conclue : ne te casse pas la tête avec des épanouis mais aligne toi et soi toi même en retrant chez toi ou devant ton ordi... et si tu as un épanoui comme mari achete toi un livre sur le stoicisme

Ma Cocotte 08/10/2008 15:58


*rit*

plus de mari plus de souci, pas de coq pas de T.O.C. lol

Oui, relativiser... argh... c'est de ça dont je parle quand je dis que je dois apprendre et travailler... mettre de côté ce côté "entier", "enthousiaste", "investi".

La peur de l'ennui me fige... Brrr...


loup noir 08/10/2008 15:22

Pour moi le vrai management est le developpement des êtres en les guidant en les faisant s'interroger, se remettre en question pour qu'ils atteignent leurs objectifs personnels avant tout.Le bien pensant est le raisonable, ce qui convient à tous mais je pense qu'il n'est jamais hors normes, donc vivant, pourtant, tout le monde est fiére de voir quelqu'un faire quelque chose de " hors normes"Je ne dis pas par là qu'il faut etre extremiste mais vivre de petit rien qui s'ajoutant font boule de neige !

Ma Cocotte 08/10/2008 15:26


Mais s'ils ne veulent pas ?

Tu fais comment ?

S'ils n'ont d'autre ambition que de ne faire quece qu'ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent ?

Tu fais comment ?

Toutes les idées m'intéressent. La compréhension, l'empathie et la bienveillance, la prise en compte des intérêts de chacun, j'ai fait : pour une équipe de 12 personnes.

Tu sais à quoi ça ressemble un casse-tête chinois ?

Autour des deux cylindres, il y 10 autres personnes... et moi :D


loup noir 08/10/2008 12:32

Oui ma gaité est grande quand je te lis, on trouve inconcevable de quitté son travail dans le bien pensant.On parle management lol ... 

Ma Cocotte 08/10/2008 15:02


n'emploie pas le "on", mais le "tu"

et développes, s'il te plait, je ne comprends pas ce que tu veux dire